@ Aux contributeurs que je remercie ici, cette interrogation très légitime de Paul Jorion sur son blog, que je reprends ici :
"Dans le remarquable livre qu’il consacra en 1954 au Grand krach. 1929, John
Kenneth Galbraith faisait observer que contrairement à ce qu’il semblerait, la
corruption et la fraude n’augmentent pas durant les périodes de crise : c’est
seulement le niveau de tolérance du public à leur égard qui baisse. Le
danger pour les corrompus et les fraudeurs est qu’il est difficile de prévoir
où se situera l’étiage : jusqu’où le niveau de tolérance du public
baissera-t-il ? Avec les conséquences que l’on imagine aisément à une baisse
drastique."
Jusqu’où le niveau de tolérance du public baissera-t-il ? Voici la réponse : jusqu’au point de rupture, lequel peut survenir n’importe où, à n’importe quel moment, soudainement, brusquement.
Voici ce que je ferais si j’étais à la place du chef de l’Etat : je montrerai précisément mon plein exercice de la fonction en procédant à un changement complet et immédiat de gouvernement.