Le débat ne porte pas sur ce que l’on doit faire des familles homos , elles existent comme il existe des filles mères délaissées par leur compagnon d’un soir. C’est peut-être dans ce sens que Mariton emploie le mot « circonstance ».
Est-il pour autant souhaitable, pour les enfants du futur, de voir ce genre situations se multiplier et de voter des lois qui les facilitent ?