Vus la mobilisation générale, l’hystérie, le refus de la démocratie de toute la droite catho, alliée aux intégristes, aux ultra-nationalistes, et à tous les mouvements fachos d’extrême-droite, aucun dialogue possible.
Après un très long débat parlementaire, des milliers d’amendements, une loi (annoncée dans le programme du candidat élu à la Présidence de la République) est votée, légalement, selon le processus constitutionnel habituel, par la majorité des élus, Sénat et Assemblée conjugués : elle s’impose donc à l’ensemble des citoyens.
Ceux qui la refusent tentent de procéder à une insurrection constitutionnelle ; ce sont donc des factieux à mettre hors d’état de nuire, d’une façon ou d’une autre.
Le laxisme a assez duré : que les mouvements factieux soient interdits, la loi entérinée, et ceux qui ne sont pas d’accord quittent le pays ou ferment leurs gueules.
Les cathos, fachos, anti-homos, barjots, hystéros ne sont qu’une minorité rétrograde et obscurantiste ; qu’ils se plient à la loi, ou fassent l’objet de sanctions. C’est la loi de la démocratie. Basta.