Avec un écart si minime, le Venezuela est plus que jamais coupé en deux. L’ingérence américaine est évidemment insupportable mais parler de grande victoire du camp chaviste l’est tout autant. Ce qui m’a déplu, vraiment déplu est d’entendre Maduro dire textuellement : si le peuple ( ? ) ne l’emporte pas par le vote, il prendra les armes et fera la révolution.
Là, franchement, c’était le mot qu’il ne fallait pas.
Le Venezuela doit d’abord se reconcilier avec lui-même. n’en déplaise aux forces en présence, aucune des deux n’a le monopole de la vérité.