Comme on lui faisait observer que, selon un responsable des douanes cité par le Canard enchaîné,
qui a révélé l’existence des 500 000 euros, la vente d’art est un
classique du blanchiment, Claude Guéant a répondu : "Je n’en sais rien,
je n’ai jamais rien blanchi, donc je ne sais pas comment on fait."
Bigre pour un ex-ministre de l’intérieur qui dirige la police entre-autres celle des frontières et la police judiciaire, la gendarmerie et la DCRI c’est surprenant et surtout inquiétant !