Pour comprendre cette grande farce qu’est le réchauffement climatique, il faut remonter à son origine.
L’horrible mère Thatcher avait des ennuis avec ses mineurs, d’une part, et elle voulait faire la promotion du nucléaire, de l’autre.
C’est pourquoi elle participé à la fondation du GIEC, qui était chargé de noircir le charbon et de laver la houille nucléaire, en inventant de toutes pièces le réchauffement climatique anthropique.
Ces petits messieurs du GIEC sont donc partis d’une conclusion imposée pour aboutir aux prémices inventées de toutes pièces grâce a des astuces informatiques, qui permettaient de s’adapter aux circonstances : ils seraient aujourd’hui tout aussi à l’aise pour vous démontrer qu’une glaciation est à craindre, en trafiquant dans un autre sens leurs foutus modèles informatiques.
La vérité est que le climat se fout pas mal du CO2, comme du GIEC, et il fait ce que bon lui semble, comme il l’a toujours fait.
Ainsi, après un réchauffement accidentel à la fin des années 90, la température est stable depuis 15 ans, avec une tendance à la baisse.
Et ceci alors que le taux de CO2 atteint son maximum de 400 ppm en ce mois de mai.
Le fait que l’année 2013 corresponde à un pic (modeste pour ce cycle) d’activité solaire laisse à penser que les quelques années qui viennent seront plutôt frisquettes.
Alors cessez de nous bassiner avec ce réchauffement, et surtout avec le rôle du carbone, qui intervient à peu près dans ce processus cyclique dans la proportion approximative d’une alouette pour un cheval.
D’une part ce pauvre carbone est un mal aimé, à qui nous devons pourtant la vie (des plantes, donc la nôtre), d’une autre il a atteint par le passé des taux bien plus élevés sans dommage pour la vie, bien au contraire, mais surtout son élévation est une conséquence et non une cause du réchauffement, puisque toujours il le suit au lieu de le précéder, ce qui est couramment admis et facile à vérifier.
Les écologistes, que par ailleurs j’aime, se sont précipités en toute honnêteté sur cette escroquerie qui allait dans leur sens, mais ils auraient mieux fait de s’abstenir : on ne défend pas une bonne cause par un mensonge.