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MKT 23 mai 2013 12:26

Si, l’universalité du système est évidente. Elle implique une relative amélioration des pensions pour les moins aisés et un rabot pour les plus aisés (dans la limite du plafond).

J’engage d’ailleurs les lecteurs à faire une petite simulation en se mettant dans la peau d’un travailleur américain.

cette page en anglais permet de faire des tests en indiquant les revenus : http://www.voilanewyork.com/frame/frameset-redirect.html?azertyqsdfgwxcvbyui5875695874582144524ophjklljklazersdfjuiz14587237784 244577514788445=-+-=http://www.ssa.gov/pgm/retirement.htm

Le lecteur pourra aussi parcourir le site qui lui donneras de nombreuse informations sur le fonctionnement aux US.

Cela sera un bon complément à votre article qui est un peu « léger ».

Quant au système de financement il n’est en somme qu’une forme de livret d’épargne à versement variable mensuel gagé sur les bons du trésor et garanti par l’état.

C’est une modalité qui convient aux américains, tant mieux.

Le système de retraite est tout aussi universel en France où dès lors que vous avez une activité quel qu’elle soit vous avez l’obligation de souscrire à un régime de retraite.

Quant aux régimes spéciaux dont vous faites mention, ils sont le fruit du parcours historique français.
Il ne tient qu’au gouvernement actuel de rééquilibrer les pensions.

Vous semblez très admiratifs du fonctionnement social des Etats Unis, c’est votre droit.
Pourquoi voulez vous donc l’imposer à la population française ?
Voulez vous le bien de vos compatriotes même si ne vous demandent rien, contre leur gré.

La terre est vaste et si vous êtes malheureux dans votre pays de naissance, vous pouvez vivre dans celui de vos rêves.

Puis je vous citer un ancien ministre qui a eu de la promotion ?

- Nicolas Sarkozy a la mémoire courte. Certes, il n’a jamais dit "La France tu l’aimes ou tu la quittes" tel quel. La paternité de la phrase revient à Philippe de Villiers. Mais, dans un discours prononcé en avril 2006, dans la Salle Gaveau, celui qui était alors ministre de l’Intérieur avait dit : "S’il y en a que ça gênent d’être en France, je le dis avec le sourire mais avec fermeté, qu’ils ne se gênent pas pour quitter un pays qu’ils n’aiment pas".


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