La critique sur le terme de « troisième homme » est tout à fait valide, si on s’en tient aux scores.
Mon interprétation de cette expression a été celle d’un candidat susceptible de l’emporter face aux deux favoris des media. Dans ce sens, Jean-Marie Le Pen, qui a même été le « deuxième homme » en voix, n’est pas à proprement parlé un troisième homme possible car son positionnement extrême rend extrêmement improbable son élection dans un scrutin majoritaire. Au contraire, le positionnement central de François Bayrou rend cette hypothèse plus plausible.
Quant aux programme, j’ai déjà répondu précédemment et je vous encourage à visiter plus souvent les sites des divers candidats.