Bonjour Hervé,
Ho... mais vous n’avez pas du tout l’esprit contradictoire. C’est tout à fait cela, d’où les péripéties qui arrivent au héros de cette allégorie. C’est aussi un peu le principe des différentes dimensions : lorsque l’on se trouve dans la 3e dimension, nous sommes capables de voir ce qui se passe dans la seconde, mais incapable d’imaginer qu’il en existe une quatrième, etc. D’où ce roman qui nous amène à sortir du cadre ou à changer de perspective... un peu comme la réflexion que nous sommes obligé de mener lorsque l’on observe un objet impossible ou lorsque l’on se trouve confronté à une une jonction paradoxale.
Bonne journée,
P. S. :
J’ai commenté votre premier article sur le changement de paradigme. J’étais en train de tout relire lorsque vous avez posté sur ce fil. J’attaquerais la suite un autre jour, pas trop le temps aujourd’hui. J’ai lu votre définition de la règle d’or : elle est vraiment bien (pour ne pas dire « parfaite »). Cependant, elle n’invalide pas l’originale, car toute les deux se complètent à mon sens. Ce n’est qu’une différence de... perspective. J’essaierai de développer ça et vous le ferez savoir.