@ philouie,
Elle est très bien l’explication que vous développiez pendant que je rédigeais mon précédent message. Je la replace ici tant elle est éloquente :
(Par philouie
(---.---.---.60)
26 mai 10:20) "JL, Étonnant. Il me semble que Lacan aurait eu beaucoup à dire sur « l’omission de la négation ». A mon sens la négation renvoie à la castration. Ici donc au refus de la castration symbolique. Mais plus largement la négation renvoie à la mort et à son corolaire
le mal. Omettre la négation est alors aborder le tout sans prendre en
compte la part obscure qu’il contient. Cela renvoie pour moi, à la théologie chrétienne qui fait de Dieu le
« Sumum Bonum » et le mal l’absence de Bien. Dans cette doctrine le mal
n’existe pas en lui-même mais seulement comme absence. Pour moi, c’est
ici l’origine de la perversion.«
Si c’est cela l’objet de votre interrogation d’hier dont vous n’avez pas souhaité me faire part, j’approuve totalement.
Je répète encore ce que je n’ai de cesse de dire dans mes articles, mais que peu de monde ne veut comprendre : »La perversion narcissique est une défense intrapsychique que RACAMIER a identité comme une défense de survivance ou défense de survie".