monsieur vergnes, l’allégorie de edwin a. abbott figure au répertoire de mes lectures.
dans le sens de votre démonstration, je veux dire la disparition de l’empathie face à l’écran, face au virtuel du 3 d à plat dans le 2 d, le dernier roman de laurent schweizer (auteur helvétique vaudois) solarsystem est édifiant.
lecture à recommander aux addictes des jeux vidéos, que certains prolongent sur les forums en poursuivant les ennemis imaginaires combattus sur la console.
peut-être seriez-vous trop sérieux, ou pas, à vous attacher aussi sérieusement à des sujets aussi sérieux que les fantaisies en plusieurs dimensions.
c’est ce mot « fantaisie » qui m’a attiré dans votre titre, après « flatland ».
je vais y réfléchir encore.