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CAMPOS XERFAN (---.---.164.207) 31 janvier 2007 09:04

PLAINTES DEPOSES LE 24 JANVIER 2007 AU DOYEN DE JUGES AU PALAIS DE JUSTICE DE PARIS. * * *

Monsieur Le Doyen des juges,

J’attire votre attention pour vous faire part, monsieur Le Doyen, de mon intention d’apporter auprès de vous diverses plaintes, afin d’éclaircir le mystère de l’explosion de Hangar 22l de l’usine AZF à Toulouse le 21 Septembre 2001, explosion qui a fait 30 morts officiellement et jusqu’à aujourd’hui 73 morts directement consécutifs à la catastrophe, et, afin d’éclaircir une affaire instruite par deux magistrats concernant une accusation de viol sur mineur de 18 ans.

L’affaire est très délicate et je vous demande de bien analyser mon intention afin que la procédure engagée par mes soins puisse être efficace, forte et permettre des poursuites.

Je vous annonce déjà mon intention de ne jamais reculer devant aucune pression que ce soit à la suite de cette démarche, et je vous prie, à cet effet de bien vouloir me croire.

Vous pouvez si vous le désirez, regrouper les diverses plaintes dans un dossier judiciaire déjà existant : l’information ouverte pour viol sur mineur en date du 30 juillet 2001.

Rappel des faits : Vous trouverez ci-joints un document que j’ai noté comme étant la conclusion de la police nationale.

Suite à cette conclusion, un premier juge d’instruction a été chargé d’organiser l’instruction.

Après ma seule et unique entrevue avec ce magistrat qui n’a pas dépassé cinq minutes, j’étais placé en détention provisoire pendant 7 mois et 15 jours.

Le motif de mon incarcération a été désigné par le fait que selon l’ensemble des investigations primaires faites, il a été conclu que je n’apportais pas de garanties suffisantes de représentation face à la justice.

Je tiens à vous rappeler monsieur Le Doyen que le nom du premier magistrat chargé du dossier concernant l’accusation est madame Nathalie Turquey, qui était aussi au même moment, juge avouée aux armées de Paris.

Ce juge a été remplacé par le juge d’instruction, monsieur Roger Le Loire le 6 décembre 2001, juge fort d’expérience anti-térroriste.

Ce dernier magistrat m’a interrogé pour la seule et unique fois le 14 mars 2002, jour de la veille de ma libération de la maison d’arrêt de Villepinte en Seine Saint Denis.

Au long de l’instruction de ce dossier judiciaire ce dernier magistrat a réalisé un méfait grave, avec la complicité de maître Faussat, collègue de maître Pierre Olivier Sur, chargé de préparer ma défense.

Je me suis aperçu, lors de ma seule et unique audition du 14 mars 2002, qu’une partie des documents a été antidaté le jour même de l’audience, en date du 22 janvier 2002 à 15H24 pour créer illégalement une audition par le juge Roger LE LOIRE, audience pourtant obligatoire dans les 6 premiers mois de détention. Evidemment je dénonce le fait que cette audience n’a jamais eu lieu.

Ci-joints vous trouverez les deux auditions accompagnées d’une étude des côtes inversées. Vous pouvez en tirer vos conclusions vous même. Une expertise de l’encre de ces documents pourrait sans problème montrer que ces deux documents ont été signés le même jour par toutes les parties.

Depuis que j’ai découvert cette mise en scène de mon cabinet d’avocat et du juge Roger LE LOIRE, j’ai réalisé qu’il m’a été empêché de pouvoir communiquer à la justice française, le 22 Janvier 2002, des informations importantes concernant la SNPE (Société Nationale des Poudres et Explosifs) et concernant le lien très solide de ces informations avec la catastrophe d’AZF de Toulouse, et ce, malgré mes demandes répétitives avant le 14 mars 2002.

J’ai même dû démarrer une grève complète de la faim qui à duré 10 jours pour être entendu en vain et rien n’a été fait pour qu’une prise de responsabilités puisse être assumé.

De plus, le greffe de ma maison d’arrêt de la Seine Saint Denis, affirme bel et bien avoir validé mon transfert vers le TGI de Bobigny ce jour du 22 janvier 2002, alors que ceci est techniquement impossible. Ci joint une pièce envoyée à mon avocat actuel, maître Vieille.

Cette lettre ci-jointe de mon avocat Pierre Olivier Sur, vous démontre que cette date du 22 janvier 2002, pour instruction était bien prévue, pourtant cette dernière à été annulée à la veille de l’audience.

Je peux sans problème vous affirmer que si j’avais été réellement entendu comme l’indique le cabinet de maître Pierre Olivier Sur, sa collègue maître Faussat aurait sûrement déposé une demande de mise en liberté le jour de l’audience, étant donné que l’accusatrice américaine refusait de se présenter pour un débat contradictoire prévu par les textes de loi.

Cette demande a été faite seulement le jour même de mon audience du 14 mars 2002 à l’issue du seul et unique interrogatoire. Cette seule et unique demande fût acceptée.

Toujours par l’absence de mon accusatrice, par manque de moyens légaux pour la faire venir de plein gré ou par la force, vu qu’il s’agissait d’une citoyenne Américaine, suite aux réquisitoires du procureur, le dossier a été envoyé conformément au règlement pour être jugé par le tribunal correctionnel de la Seine Saint Denis, qui m’a finalement jugé et condamner à 24 mois de prison ferme, le 19 novembre 2004.

Jugement auquel je fais Appel.

Sachez monsieur Le Doyen que depuis le départ de l’accusation de la jeune Américaine, c’est le ministère public qui demande la poursuite de l’affaire, sans respecter ma défense et mes moyens de défense. Ceci est un abus de pouvoir qui fausse l’ensemble des décisions prises par divers présidents de cour d’Appel, et, toutes les demandes de poursuites demandées par le ministère public, ont été acceptées par ces derniers.

Aujourd’hui après la dernière demande du ministère public, je serai jugé par la Cour d’Assise de la Seine Saint Denis et ceci sans qu’un débat contradictoire avec la dite victime soit organisé. A quoi a donc pu servir ma détention sinon à garantir au moins ce débat.

De plus monsieur Le Doyen, je serais jugé aux assises avec un dossier instruit seulement à charge, qui d’ailleurs a été annulé au moment de l’annulation du jugement en correctionnel lors de mon appel le 27 Février 2006.

A priori je serais jugé devant les assises avec un dossier annulé.

Après ma sortie de la maison d’Arrêt le 15 mars 2002, j’ai démarré seul une enquête concernant mon dossier judiciaire, et ne pouvant pas expliquer les actes graves de mon accusatrice autrement par le seul fait que je détenais des documents de la SNPE qui se sont révélés après le 21 Septembre 2001, d’une extrême importance, je pus être convaincu que mon affaire, initiée le 21 Juillet 2001 par l’accusation de cette Américaine, avait un lien direct avec l’explosion du dépôt 221 de l’usine AZF de Toulouse.

Ces documents reprenaient entièrement la liste informatisée de toutes les instructions de services de la SNPE avec de plus, tout le mode opératoire qu’il m’avait été permis de découvrir grâce aux travaux informatiques que j’ai effectué en 1999 sur ces documents, pour le compte de mon beau-père Philippe Goyat, chef de quart à la SNPE. Je n’avais jamais accordé d’importance à ces données informatiques qui n’avaient pas été correctement supprimées sur l’outil informatique que je possédais à la fin de mes travaux, mais j’ai réalisé que j’avais tout de même parlé de l’existence de ces documents informatiques au printemps 2001 à des personnes que je croyais des amis.

Je suis convaincu d’avoir été abordé par cette Américaine à Roissy le 20 Juillet 2001 pour être retenu par tous les moyens jusqu’à l’arrivée de personnes qui devait prendre un vol USA-France annulé cet après-midi là, personnes que cette Américaine semblait attendre avant de prendre un vol France-USA, également annulé le même après-midi.

La simple détention malveillante de la liste des dates de fabrications et de contrôle de fabrication des très nombreux produits chimiques produits par la SNPE pouvait effectivement gravement porter préjudice à la sécurité de la SNPE et à sa crédibilité internationale. Une utilisation malveillante de cette information aurait pu empêcher pendant un laps du temps non négligeable les processus de fabrication des produits comme l’UMMH de la fusée Ariane prévu à cet endroit avant la fin 2001. Il m’a été possible de constater également que ce listing comportait une instruction importante à une date clé pouvant correspondre à un événement capable de concerner le site toulousain de la SNPE le 21 Septembre 2001 : le 3ème vendredi de septembre des années impaires (comme le 21-9-2001), un test impliquant les arrêts de tous les ateliers électriques en cas de sinistre étaient prévu. Une telle instruction pouvait révéler la date d’une opération spéciale prévue le 21 Septembre 2001 qui aurait pu, sans prise de cette précaution électrique sur le bon fonctionnement de toutes les systèmes de sécurité, perturber les systèmes électriques de la SNPE.

Il s’avère à la lumière de tous les éléments issus de mon enquête sur l’explosion d’AZF qu’un ou plusieurs systèmes de haute technologie ont été mis en route ce jour du 21 septembre 2001, systèmes dans le domaine de l’électromagnétique et plus précisément les transferts d’énergie à distance par des faisceaux électromagnétiques.

Je dispose, grâce à des enquêteurs indépendants prêts à témoigner pour moi, de l’ensemble du dossier judiciaire de cette affaire AZF-Toulouse jusqu’en Mai 2004 (5000 premières cotes). Je dispose des tous derniers rapports finaux des experts nommés (Van Schendel, Bergues, Lacoume...) et également des preuves techniques sur les datations remettant en cause tout ce qui a été annoncé et défendu par les experts officiels jusqu’à aujourd’hui dans cette enquête.

C’est sur toutes ces nouvelles informations que je souhaite donner toutes les explications nécessaires à la justice, explications qui peuvent révéler des liens directs avec les événements de Juillet 2001 à l’aéroport de Roissy dont j’ai été victime.

L’étude de tous les documents concernant la sismologie contenus dans le dossier judiciaire et également absents de ce dossier montre que le CEA-DAM a volontairement dissimulé jusqu’à aujourd’hui la quasi-totalité de ses données sismiques des plus précises, a volontairement menti et s’est contredit à plusieurs reprises dans ses rapports sur les informations qu’il a daigné communiquer et ceci pour cacher l’existence d’un premier séisme principal de 3.4 de magnitude à 2,5 km au Sud-Est du cratère d’AZF sous la colline de Pech David, séisme précédant de plus de 9 secondes l’explosion du Hangar 221 d’AZF, lui même responsable d’un séisme de magnitude inférieure à 1.6.

La responsabilité du directeur du CEA-DAM Alain Delpuech dans ses méfaits que je peux aujourd’hui démontrer grâce à l’enquête de plus de deux ans de ces scientitifiques investigateurs, enquête à laquelle j’ai participé, met en cause également le rôle obligatoirement complice du chef de l’Etat et du gouvernement de l’époque.

C’est cette enquête que je souhaite faire connaître afin de l’utiliser pour ma défense à laquelle le ministère public s’oppose.

Je fais donc appel à certaines personnes aptes à expliquer techniquement le déroulement de ses événements électromagnétiques qui ont été mis en route le matin du 21 Septembre 2001 dans le secteur du pôle chimique de Toulouse, mettant en danger la population, toutes les installations avoisinantes et occasionnant après la mise en route du système, 30 décès officiels.

Il s’agit d’un ingénieur civil des mines spécialistes des systèmes d’informations géographiques, et d’un ancien directeur général de CDF-Chimie, spécialiste des usines fabricant les nitrates. Ils souhaitent être entendus ensemble dans le cadre des nouvelles investigations.

Sachez, également, que j’ai été victime d’une opération policière menée par l’OCRB de Nanterre, donnant suite à une perquisition à mon domicile le 26 juillet 2006, pendant lesquelles mes équipements informatiques ont été emportés et contrôlés dans les locaux dépendants du ministère de l’intérieur, dans le cadre d’une enquête organisée par le juge Jean Louis Periès sur le Groupe AZF3 dit « Groupe AZF Coca-cola » qui envoie à des groupes alimentaires des lettres de menaces d’empoisonnement. J’ai dû passé toute la journée du 26 juillet 2006 en garde à vue. L’ingénieur civil des mines a été également mis en garde à vue avec saisie de son matériel informatique dans le cadre de cette même affaire mystérieuse initiée par une dénonciation calomnieuse du maire de la commune du Vernet au sud de Toulouse, dénonciation que le maire lui-même ne reconnaît pas. De plus j’ai appris lors de la fin de ma garde à vue que diverses personnes de mon entourage et de ma famille ont été également entendus à Paris et à Toulouse en même temps que moi, et qu’il en a été de même pour l’ingénieur des mines à Montpellier.

Ainsi je vous pris de bien vouloir accepter mes plaintes en matière pénale monsieur Le Doyen des juges du tribunal de Paris.

Diriger mes plaintes vers un tribunal administratif afin qu’elles soient acceptées est une erreur qui ne répond pas aux exigences de ma défense sur le dossier dont je serais jugé brièvement.

Mais envoyer ces plaintes vers de nouvelles audiences afin de boucler le dossier dirigé aux assises, ferait apporter des informations manquantes fournies grâce à mes investigations. Les résultats de ces investigations sont les seules explications que les divers juges et policiers n’ont pas réussit à fournir pour expliquer les actes graves de cette Américaine avant de m’envoyer 7 mois et 15 jours en maison d’arrêt. Sans qu’au moins le fondement de cette détention soit mis en pratique, c’est à dire, garantir un débat contradictoire afin de respecter la détention de ma personne.

Par cette demande monsieur Le Doyen des juges, je vous pris de bien vouloir ouvrir mon dossier d’accusation concernant ce dit viol sans accusatrice avec lequel le ministère public se permet d’insister à des fins de poursuites et d’accepter mes plaintes suivantes :

— - Moi, monsieur CAMPOS XERFAN Carlos Alberto, né le 23 mai 1970 à Bélem au Brésil, domicilié au numéro 23 rue du Bourg Tibourg 75004 PARIS, porte plainte contre l’État et me constituer partie civile, pour homicide volontaire, occasionnant le décès de 30 victimes.

Les événements électromagnétiques prémédités et prévus le 21 Septembre 2001 ont révélé la présence d’une source énergétique gigantesque sous la colline de Pech David et la présence de faisceaux lumineux aériens, issus des terrains désaffectés appartenant à Grande Paroisse au sud de l’usine, sur d’anciens terrains militaires revendus à Total dans les années 1980 par le Ministère de la Défense, et passant entièrement au-dessus de la SNPE dans un axe Sud-Nord.

Je vous demande aussi la mise en place d’un, voir deux magistrats spécialisés dans les nouvelles technologies. Afin d’instruire l’enquête pour homicide volontaire.

J’attends des confrontations, d’audiences organisés avec diverses personnalités publiques, notamment monsieur Laurent Fabius, ministre de l’économie, de l’industrie et des finances, qui a survolé le pôle chimique en hélicoptère à l’heure de la catastrophe lors d’un déplacement entre Blagnac et Labège, ainsi qu’une confrontation avec le Préfet de Haute Garonne monsieur Hubert Fournier qui est actuellement Ambassadeur de France au Kenya, avec monsieur Phillipe Douste-Blazy, ancien Maire de Toulouse qui est actuellement ministre des Affaires Etrangères, avec monsieur Alain Delpuech directeur du CEA-DAM et avec le ministre de la défense en 2001 monsieur Alain Richard.

L’organisation de ses confrontations, ainsi que le déroulement de l’instruction sera totalement faite par le(s) responsable(s) à l’organisation du dossier auquel je ferais confiance.

— - Afin de connaître cette mise en scène de la date d’audience de 22 janvier 2002, je vous pris de bien vouloir accepter ma plainte contre monsieur Roger LE LOIRE, juge d’instruction auprès de tribunal de la Seine Saint Denis, pour abus de pouvoir, faux et usage de faux sur écriture, punit par la lois. Et me constituer partie civile. Je vous demande que cette plainte soit précédée d’une enquête administrative, afin de connaître au mieux le dysfonctionnement ou le fonctionnement de cette organisation entre mes avocats et le magistrat mis en cause, afin d’identifier précisément le rôle de chaque personne y compris celui du greffe de la maison d’Arrêt de la Seine Saint Denis qui confirme sans preuve mon transport vers le TGI de Bobigny le 22 janvier 2002. Je vous demande une confrontation avec l’ensemble de mes défenseurs de l’époque, monsieur Pierre Olivier Sur, et madame FAUSSAT, dont le cabinet est localisé au 46 avenue d’Iéna 75016 Paris.

— - Bien vouloir accepter mon intention de porter plainte et me constituer partie civile contre mademoiselle Elizabeth Knights citoyenne américaine, née le 19 avril 1984 dans le Massachusetts aux USA, pour calomnie basée sur une fausse accusation de viol, lancée avant sa fuite aux USA

— - Et en fin je pris de bien vouloir accepter mon désir de porter plainte contre X et me constituer partie civile dans le dossier du Groupe dit AZF3 dont j’ai été victime à cause d’une perquisition abusive le 26 juillet 2006, afin d’identifier le ou les auteurs des actes qui m’ont apporté divers préjudices

* * *

Sachez que mes accusations concernant les événements prémédités du 21 Septembre 2001 sont d’une extrême gravité qui peuvent me mener à des accusations de préjudices moraux et financiers mais j’assume seul les risques qu’occasionnerait ma démarche car les méfaits commis et assumés par le directeur du CEA-DAM pour faire obstruction à la bonne marche de l’enquête d’AZF-Toulouse sont également extrêmement graves et pourraient déclencher un contrôle de la France par une organisation internationale sur son utilisation non-conventionnelle d’une énergie nucléaire en souterrain.

Sachez que nul dans ce pays vis à vis de la constitution en place, m’empêche de poursuite le bons déroulement de ma défense dans un dossier judiciaire avoué aux assises.

En attendant votre réaction que j’espère réelles afin d’aboutir aux vérités des faits annoncés, je vous prie de m’accorder monsieur Le Doyen de juges au palais de justice de Paris, l’appréciation de mes respects qui sont les plus sincères.

CAMPOS XERFAN.


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