Le réseau japonais n’est pas « ouvert à la concurrence », car il n’y a en gros qu’une ligne nord-sud. Il vient par contre d’être privatisé. Il y a eu des accidents mortels dans la foulée, mais il est peut-être trop tôt pour conclure définitivement.
C’est un réseau à performances élevées, en particulier en termes de régularité, mais il en paye le prix : il coûte en moyenne deux fois plus cher que le réseau européen.