En effet pour moi l’offre de crédit ne s’est pas tarie. C’est la demande de « l’économie réelle » qui vacille. Cette absence de demande résulte d’un calcul rationnel des agents économiques plutôt que du pessisme ambiant ; une sorte de point de rupture est atteint.
Je ne vois pas la sphère financière comme un « vampire » de l’économie réelle ( du moins dans une compétition pour l’accès au crédit) mais comme un débouché de l’excès de liquidité.