caleb,
Mon commentaire raccourci n’était sans doute pas clair. Je reprends.
Ma remarque portait sur l’incohérence de considérer :
(1) comme un bien « la surveillance généralisée des populations […] »puisqu’elle « permet aussi de faire éclater au grand jour des ’affaires’ et des ’scandales’ dans lesquels nos ’élites’ sont mêlées, de près ou de loin. »
(2) mais comme une nécessité de « individuellement nous protéger pour empêcher l’ accès à nos données : des cryptages légaux, les logiciels libres ou open source… »
C’est contradictoire pour moi, la transparence et l’opacité. Si l’on souhaite faciliter, par exemple, l’espionnage des politiques sous prétexte de « transparence démocratique », comment fait-on pour franchir les défenses privées de la personne politique individuelle que l’on a souhaitées ?
Bien sûr, je comprends votre sous-entendu : il y a une « bonne » transparence et une « mauvaise », une bonne liberté et une mauvaise… mais qui en juge et sur quels critères, c’est la question que je posais.