@ aux patéras qui coulent dans le Détroit de Gibraltar
Quel honneur ! Si, si. Découvrir de bon matin un petit florilège de ma littérature, ça met en forme pour le reste de la journée. Bon, je vais pas me faire un coup de pub, puisque d’autres s’en chargent, et puis c’est pas le genre de la maison. Mais je savoure. D’autant qu’avec le nom des destinaires, ça fait nettement plus authentique. On en redemande.
Mais je m’aperçois avec consternation que la Tanhyène du Détroit-si-étroit, a pris soin de censurer toutes les amabilités dont je l’ai gratifiée. Serait-elle si pudique que ça ? Elle nous avait pas habitué à cette retenue. Elle doit être malade, ou désespérée de ne plus pouvoir se vautrer comme avant dans ses coussins damassés avec son Ardisson ramadinien.
Patrick Adam