Il n’y aura pas d’intervention occidentale en Syrie.
Quand les Etats-Unis et la Russie se seront entendus sur le successeur de Bachar Al Assad, celui-ci sera congédié de gré et de force, idem pour sa famille.
Le deal sera le suivant : la Syrie devra se faire plus discrète diplomatiquement et ne devra plus soutenir le Hezbollah. On lui fera peut-être cadeau du Golan (mais Israël veillera à garder un accès aux nappes phréatiques). La Russie garde ses bases, les Iraniens pourront y faire du business et les Américains conserveront leur rôle de parrain.
Cependant, comme en Irak, les violences confessionnelles vont durer, « la nouvelle démocratie syrienne » sera de façade (il y aura des élections plus ou moins arrangées, avec un spectre plus ou moins large et c’est tout).
Les djihadistes seront liquidés au fur et à mesure mais dans l’immédiat, ils vont aller plus loin dans l’horreur. Un peu comme le >GIA à l’époque en Algérie.