Je comprend et partage votre
indignation. Ceci dit, je crois que la portée réelle des
élucubrations prononcées à jets continus par notre bureaucratie
européenne est extrêmement faible. Plus personne ou presque ne les
écoute ou ne les prend au sérieux. Beaucoup plus inquiétante est la passivité des peuples qui me semblent bien loin de
se ressembler autour d’une quelconque idée de front populaire. J’ai
parfois le sentiment que nos vieilles démocraties occidentales sont
à bout de souffle, incapable de réaction. Après les ouvriers, les classes moyennes entrent dans l’abattoir néolibéral. En tremblant mais ils entrent... J’en viens à envier les
turques et les brésiliens...