J’apprécie cet article et les commentaires qui lui font écho ... poliment. L’empathie, en effet, comme la politesse, n’est pas la non plus la moindre des vertus à cultiver. Le courage et le goût du geste poétique me semblent également dignes des classes de notre école. Molière, le moribond au grand sourire, reste toujours un modèle avec son « Malade imaginaire ».
Et je vous retrouve, jack mandon. Car je vous associerais volontiers à Boris Vian l’auteur de cette pensée : « l’humour est la politesse du désespoir » ...
Pouvons-nous convenir que nous fréquentons la même école de pensée ?...