11) »Citistar« , société caïmanesque de Citibank
Faux, City Corp est bien un émanation de Citibank mais servait uniquement à abriter des opérations discrètes, non avouables et pour échapper au fisc. La preuve en est que pour acheter les actions Adidas, City Corp a reçu un financement du même Crédit Lyonnais.
»Clinvest consent un prêt participatif à City Star qui dispose d’obligations convertibles sur Omega laquelle achète les actions Adidas. et s’engage à les revendre à Ricesa., la banque assurant 92% du financement."
De toute manière, c’est de la vieille histoire, le portage est incontestable et avéré par la Justice.
D’ailleurs, Dreyfus a admis avoir toujours négocié directement avec le Crédit Lyonnais le rachat d’Adidas et non pas avec les structures intermédiaires faux nez de la banque dont il ignorait tout.
Le problème reste que votre article sur Madame Lagarde est mal venu, car elle n’a rien strictement à voir avec cette affaire pourrie. Elle s’est contenté de donner en tant que ministre, l’autorisation de l’Etat à la solution d’arbitrage alors que les risques devenaient incontrôlables.
Ecrivez plutôt sur Haberer et Peyrelevade.