Cher Monsieur l’Auteur,
Apprenez que « baver dans la soupe » est de bien mauvais aloi. « Pleurer la bouche pleine » également.
Vous n’ignorez pas que beaucoup d’étrangers, venus vivre et travailler parmi nous, attendent avec émotion et impatience cette nationalité que vous rejetez. Et là, je ne parle pas des émigrés clandestins ou des traîne-savates, je parle de médecins, d’infirmiers, de techniciens, d’époux et d’épouses de Français de souche, etc.
Les familles d’émigrés Italiens ou Espagnols, venues travailler en France dans les années 1950, étaient très heureuses de recevoir cette nationalité Française que vous rejetez aujourd’hui. Et je ne crois pas qu’il s’en trouve beaucoup voulant la renier.
Je vous souhaite d’être accueilli dans un autre pays (musulman de surcroît) comme vous l’avez été chez nous. Et nous sommes un peu tristes de vous voir si ingrat.