C’est bien connu que les pauvres ont une sensibilité nerveuse moins fine que les riches. Par conséquent, ils ne souffrent pas vraiment, même s’il le croient parce qu’ils sont bêtes. De plus, leur vie étant assez sinistre (comment peut-on vivre sans boire du champagne au moins une fois par jour ?) il n’est pas si grave qu’ils la perdent assez tôt (c’est encore plus triste d’être pauvre quand on est vieux, non ?)
Il faut donc supprimer ces hôpitaux publics (qui sont des nids à microbes de pauvres, beurk !) et laisser la « main invisible » du marché créer des cliniques luxueuses pour ceux qui le valent bien et seulement pour eux.