D’accord sur le constat et le programme de l’article. Il laisse de côté deux questions :
- Pourquoi les gouvernements successifs de la France (droite et gauche réunies) continuent-ils à mener une politique avant tout « clientéliste » ? Quel est le rapport de force qui impose cela ? Comment le changer ?
- Comment enclencher le cercle vertueux de l’aide efficace, avec des élites africaines qui, à l’instar de notre gouvernement, poursuivent actuellement d’autres objectifs que le développement véritable de leurs pays ? La conditionnalité de l’aide suffira-t-elle, sachant que même la Banque Mondiale, récemment, a plus ou moins craqué devant le Tchad ?