De trés bons articles dans l’Humanité :ici
« Nous sommes affligés par cet accident », assure Farid Benhamou, du
Collectif des gares du val de Loire (CGVL). « Nous avons toujours dénoncé
la logique financière qui consiste à tirer le maximum de ces lignes du
quotidien pour qu’ensuite l’État se serve dans la caisse. Résultat, la
SNCF fait des bénéfices, mais ils ne sont pas réinvestis dans le
réseau. » Les raisons qui ont poussé Farid et ses amis à créer ce
collectif traduisent le niveau du malaise.
Suppressions de trains
Il y a deux ans, dans le cadre de son cadencement (refonte totale des
plages horaires), la SNCF et RFF décidaient de manière unilatérale de
supprimer certains trains. Pas ceux des lignes TGV, mais ceux des lignes
secondaires empruntées soir et matin par les usagers pour se rendre sur
leur lieu de travail. D’un coup, des centaines de personnes se
retrouvaient le bec dans l’eau. « On osait nous parler de la ponctualité
des trains restant », se souvient Farid.
Et là