« Assad a-t-il ou non utilisé des armes chimiques ? »
Cette question est devenue à présent inconséquente en vertu du proverbe :
« Qui veut tuer son chien l’accuse d’avoir la rage. »
Ils ont décidé qu’Assad avait la rage, la peste et le choléra..., et qu’importe son bilan ou sa sagesse : Il doit être éradiqué pour que demain l’Iran passe à la trappe à son tour...

Les mensonges fleurissent entre les doigts des néolibéraux depuis si longtemps.
Ils ont beau être dénoncé, connu, rien ne corrompt le mensonge puisqu’il est distillé dans les veines de la république et des organes de propagande qui claironent la rage à l’unisson.