@ l’auteur
merci pour votre article
Et si l’affaire Redeker montrait au grand jour que l’islam de la rue n’a d’autres moyens de défense que de brandir des menaces. Qu’il est de plus en plus difficile pour les islamistes qui tentaient de nous vendre une « tolérance à sens unique », de donner le change.
Et si l’affaire Redeker montrait que les agitateurs ont peur qu’on fouille un peu trop dans des textes dont ils n’arrivent pas eux-mêmes à se dépatouiller. Car si on commence à faire le boulot à leur place que va-t-il leur rester à ces gens qui passent leur vie à discourir sans fin à propos de l’excellence des quatre-vingt-dix-neuf noms d’Allah, allongés sur les nattes des mosquées pendant que les pauvres bougres triment dans des sociétés qui comptent parmi les plus inégalitaires de la planète et qui sont bien souvent toujours esclavagistes.
Patrick Adam.