Je pense que le bijoutier, menacé, tabassé, quand il a tiré était sous l’effet d’un syndrome de stress post-traumatique, SSPT. Un bon avocat saura s’en servir. Le bijoutier devrait s’en sortir sans trop de dégât.
Quant à rejeter la faute sur le gvt, un peu simpliste et facile. S’il y avait une solution miracle, sans pour cela, amener les délinquants devant un peloton d’exécution, quelque part dans le monde ça se saurait.