Vous vous défendez souvent en tirant dans le dos une fois le danger passé ? Quand, sur un coup de panique, on va chercher son flingue, détenu illégalement et chargé (!), dans une rue passante le coup peut, bien sur, partir tout seul. Trois fois de suite.
Même si vous me mettez votre poing dans la gueule, ce que vous semblez affecter, j’aurai du mal à croire dans votre immense humanisme.