Je pense que c’est faire trop d’honneur aux masses que nous sommes, inutiles pour 80% d’entre nous, de nous appeler victimes sacrificielles ; disons qu’au départ, on ne sacrifie pas un cafard mais bien quelque chose ( quelqu’un ) de précieux !
Quant au bouc émissaire je ne suis pas sûre qu’il faille le confondre avec le lampiste, le fusible, qui protège par son sacrifice, le puissant ; sacrifice peut-être un peu contraint, c’est vrai !
À mes yeux nous vivons dans une société où il n’y a plus rien de sacré, plus rien de moral, plus rien de décent ; plus de retenue, plus de conscience, plus rien ; analyser cette décadence et cette barbarie avec ces vieux outils ne me convainc pas !