Il ne faut pas confondre communisme avec collectivisme ou Etat marxiste avec Etat fasciste .
le communisme n’entrave en rien l’action et la liberté des individus et n’enlève aucune liberté individuelle et laisse intacte la responsabilité individuelle contrairement au collectivisme ; l’action de l’Etat marxiste ne se substitue pas et n’emp^che nullement l’action individuelle,et il la ne remplace pas mais la complète si elle est défaillante ou insuffisante ;L’Etat fasciste commande tout aux individus et ne laisse pas place à la liberté et la responsabilité individuelle ;Un Etat qu fait tout à la place des individus est un Etat orwellien .
Il ne faut pas confondre non plus pardon et justice ,le pardon est d’ordre personnel et spirituel et n’exclut la justice qui est d’ordre collectif et politique .
Et ce n’est pas parce qu’on pardonne aux pécheurs qu’on ne condamne pas le péché et ne traduit pas le pecheur au tribunal de la justice ;Contrairement à ce qu’on pourrait penser l’Evangile qui pr^che le pardon et l’amour des pécheurs ne rejette pas le principe de la condamnation pénale ;L’histoire du bon et du mauvais larron le montre .
Jésus est condamné sur la Croix avec deux larrons à ses côtés.Le mauvais larron fait des reproches et récrimine contre Jésus de ne pas se sauver et de les sauver en m^me temps grâce à ses pouvoirs divins ;Mais le bon larron lui répliqua en disant que Jésus ne méritait pas la condamnation d ela croix car il était un homme juste par contre eux qui sont des brigands ayant commis des crimes méritaient leur châtiment et il s’adressa à Jésus en disant « Souviens toi de moi lorsque tu seras au paradis » et Jésus lui répondit « aujourd’huis m^me tu seras avec moi au paradis. »
Jésus a pardonné les péchés du bon larron qui a reconnu ses fautes ,mais pourtant il ne l’a pas sauvé de la peine capitale de la croix et encore moins n’ apas répondu favorablement à la demande et récrimination du mauvais larron et donc laisse intact l’action du ch^timent pénal. L’action du pardon est d’ordre purement spirituel et concerne seulement le salut de l’âme dans l’autre monde tandis que l’action de la justice continue de s’exercer sur le corps immanent du monde ici bas .
qaunt à « tendre l’autre joue » il est balancé par « qui prend l’épé périra par l’épé ». Du reste l’histoire de tendre l’autre joue est une parabole qui peut être interprétée autrement que de se laisser martyriser sans se défendre .Tout d’abord il ne s’agit que d’une simple giffle ,Jésus n’a jamais dit de tendre l’autre flanc droit pour recevoir un autre coup de couteau après avoir recu un coup de couteau sur le flanc gauche. D’autre part cette parabole peut être interpréteé non pas comme refus de se défendre et de rendre justice mais comme incitation à la maitise de soi afin de rendre justice en toute sérénité sans colère ni vengeance aveugle et incorrecte .On peut ne pas répliquer tout de suite à une gifle ou à une insulte à chaud et répondre calment et sereinement au fauteur qu’il a commis une faute et qu’il doit pour cela être puni ,et le pécheur peut m^me alors reconnaitre sa faute et accepter la sanction