On sait depuis des semaines qu’il n’y aura aucune intervention des alliés occidentaux en Syrie. Et tout simplement parce que, les choses étant ce qu’elles sont, c’est militairement impossible. Les menaces d’intervention adoptées avec l’assentiment des Russes en cas d’obstacles opposés à la destruction des armes chimiques sont une aimable plaisanterie pour sauver les apparences. Tout cela restera lettre morte.
La grande question qui intéresse désormais les armées occidentales, même si on n’en parle pas encore beaucoup dans les media, c’est celle de la bombe iranienne. Là, c’est beaucoup plus préoccupant et ce sera beaucoup plus compliqué.