@ l’auteur :
j’aime beaucoup votre manière de VOIR, les choses, les autres, la VIE autour. C’est un plaisir de vous lire. De + vous amenez sur AgVx un style différent.
A propos de cette remarque :
« Moi, j’arrive d’en face, mais ça ne l’empêche pas de me fusiller du regard quand nos allures se croisent »
Se croiser est toujours un moment stratégique. Et pas seulement pour les joggeurs. Quand on marche, l’approche est plus longue :
Moment infime dont Erri de Luca, grand marcheur, grand alpiniste, fait presqu’un drame dans « Le contraire de un » aux Ed. Gallimard.