Même les schizophrènes pourraient glorifier la clope :
« Il est possible que le fait de fumer du tabac soit un facteur protecteur indépendant par rapport à l’émergence d’une schizophrénie ou d’autres affections (Parkinson notamment d’après certaines études). Les études sur le modèle animal suggèrent la possibilité d’un effet neuroprotecteur de la nicotine et de l’inhibiteur de la monoamine oxydase contenue dans la fumée de tabac. Les récepteurs nicotiniques α4β2 et α7 de l’acétylcholine seraient impliqués aussi bien dans les effets de la nicotine que dans les processus biologiques de la schizophrénie via la dopamine. Une hypothèse est donc envisagée : la nicotine peut réduire les symptômes négatifs de la schizophrénie en augmentant la libération de dopamine dans le cortex préfrontal. »