@ Marc CHINAL,
J’en arrive à un stade où je suis bien obligé de vous poser la question : êtes-vous ’fou’ ???

Au sujet de ’mon’ affirmation que vous reprenez dans votre critique : <<<<<La crise n’est pas financière, la crise est
humaine et spirituelle. Autrement dit, si vous voulez changer le monde,
commencez par vous changer vous.<<<<<< Vous dîtes : « La crise est permanente dans un monde qui évolue. Par conséquent vos mots sont creux »
puis vous me renvoyez en fin de commentaire vers une courte vidéo de
Pierre RABHI pour justifier votre idée d’un système post-monétaire.
Mais ’mes’ mots que vous jugez creux sont aussi ceux de Pierre RABHI dans la vidéo que j’ai pris en exemple : « La crise n’est pas financière, mais humaine et spirituelle ».
Alors, lorsque Pierre RADHI dit des choses qui vont dans votre sens,
c’est un exemple, mais lorsqu’il dit des choses, par personnes
interposées, qui n’entre pas dans votre vision du monde, ses mots sont
creux ??? Et vous ne percevez toujours pas les contradictions dont vous
êtes porteurs ??? Ceci même après m’avoir accuser de n’avoir aucun
respect pour ce qui n’est pas de ’mon’ monde (Marc CHINAL le 15/10
15:40) ???
Lorsque vous affirmez : « Pour ce qui est de « la place de la psychologie, de la philosophie », il vous suffit d’aller sur le site post-monétaire VOTER AM pour constater que nous sommes les seuls en politique, à insister sur l’importance de ces domaines. »
Je dis bravo. C’est très bien. Il n’en demeure pas moins que bien
qu’étant les seuls (en fait cela reste à prouver, car ceux qui ont
actuellement le pouvoir en fond aussi usage mais à sens unique) votre
approche est ’simpliste’ au sens où votre dictionnaire définit ce terme.
Lorsque vous reprenez ma phrase : <<<<< nous sommes contraints de changer notre façon de raisonner si nous
voulons faire face aux défis qui se présente à nous actuellement (cf. Pierre
RABHI : La crise n’est pas financière mais humaine et spirituelle).<<<<<
quel est le rapport entre ce que je dénonce sur notre façon de
raisonner et la courte vidéo de Pierre RABHI mise en lien sur votre
cite ?
Il serait utile que vous le précisiez, car manifestement, il n’y en a
aucun. Vous mélangez tout. Ce sont deux sujets bien distincts même si
pour réaliser votre projet, il convient au préalable de s’être penché
sur la question du problème que je soulève. C’est d’ailleurs bien ce que
dit Pierre RABHI en substance, en utilisant d’autres mots que les
miens, dans la vidéo dont je vous ai communiqué le lien.
Vous dîtes : "Pour
revenir au sujet des « nombreuses contradictions » dont vous nous
reprochez de faire usage, vous n’arrivez pas à en poser une seule, c’est
lamentable." Je dirais plutôt qu’après les avoir posées à plusieurs
reprises et en avoir relevé encore une autre aujourd’hui (cf.
ci-dessus), vous ne les comprenez pas... ou plutôt : vous n’en avez
nullement conscience et je pourrais presque ajouter que vous ’lutter’
pour ne pas en prendre conscience. Et c’est cela même qui est
’fascinant’ (on est là en plein dans le sujet de mon prochain article).
Je pourrais alors vous retourner le compliment en déclarant que ce
qui est vraiment lamentable c’est de ne pas être capable de percevoir
ses propres paradoxes même après que quelqu’un ait pu vous les revéler, mais
ce qui m’intéresserait plutôt de savoir, c’est pourquoi il vous est
’impossible’ de ’voir’ vos propres antagonismes. Est-ce un problème
d’attention, d’humeur, d’introspection, de manque de clarté de ma part
(mais être trop clair en mettant quelqu’un face à ses contradictions
posent d’autres problèmes qu’il serait trop long d’expliquer ici, ce qui
nécessite d’aiguiller la personne et non pas de lui donner la solution
toute prête) ??? Un peu de tout à la fois ???