Je suis très déçu, spartacus, mais vous avez lu iomme moi ce qu’en pense la presse angalise :
...
En 1996, la privatisation des chemins de fer britanniques a été, en
Europe occidentale, le premier exemple de privatisation d’un service
public ferroviaire d’importance nationale. Fini le monopole public de
British Rail. Vingt-cinq lignes régionales ont été concédées à une
dizaine de sociétés. L’infrastructure – gares, voies, etc. – est revenue
à Railtrack.
Le train et le rail ainsi séparés, les responsabilités et les compétences ont été diluées, comme le montreront plusieurs accidents graves survenus les années suivantes.
Mais ce que reproche surtout le Parti travailliste à cette gestion du
rail, c’est l’augmentation du prix du billet et les pratiques de
certaines entreprises privées, qui siphonnent les profits.
Pour Maria Eagles, « la fragmentation de l’industrie », induite par la privatisation, donne lieu à des coûts supplémentaires. La porte-parole estime
ceux-ci à 1,5 milliard d’euros. Supprimer ces dépenses inutiles
pourrait permettre d’abaisser de 18% le prix des titres de transport,
selon la responsable travailliste, qui réfléchit à « rendre plus
efficace » l’industrie ferroviaire...
Vraiment super !