« ...les gamins peuvent être d’affreux petits monstres fort capables de savoir pousser à bout la plus patiente des personnes... »
En effet, ils se forgent des repères, ils découvrent des limites. Que la sanction soit brutale ou intelligente, ils répercuteront plus tard cette façon de faire. Si l’on veut réduire la violence physique dans le monde (je pense qu’il y a urgence), on pourrait peut-être trouver autre chose que de leur taper dessus. Personnellement, les corrections ne m’ont jamais rien appris, l’ironie et les remarques acerbes oui. La douleur physique empêche de réfléchir et engendre les rancunes ; la blessure dans son l’amour-propre pousse, au contraire, à la réflexion et à la correction des failles de raisonnement, ne serait-ce que pour avoir de la reparti la prochaine fois. Et c’est bien ce qu’il faille leur apprendre : a raisonner, non pas de se soumettre.