Comme je l’écris souvent : chacun chez soi et les biquettes seront bien gardées. La gravité de la situation ? Que l’on vienne chez nous nous dicter notre conduite, cela devient intolérable et qu’ils soient noirs, gris ou rouge à poids verts, peu importe ; nous sommes en France et si les étrangers ou de souche étrangères ne sont pas d’accord, qu’ils retournent chez eux, d’ailleurs il est plus que nécessaire d’en renvoyer une bonne partie, nous ne sommes pas un bauge où l’on balance tout ce que l’on ne peut pas. Nous héritons des moins fins, moins instruits, plus feignants et plus roublards. Dans certains pays, ils font un sacré tri avant d’autoriser l’entrée sur le territoire, au niveau santé les pathologies lourdes sont refusées car elles coûtent cher à la collectivité, au niveau professionnel, seulement les diplômés et encore pas n’importe lesquels. Mais nous en France, on ramasse la lie