On ne peut pas raisonner uniquement sur ces chiffres. Sinon il faut ajouter les accidents de la route, qui bien n’ayant rien à voir avec le risque industriel, n’en demeurent pas moins un fléau accepté. Alors pourquoi accepter autant de morts sur les routes et refuser le nucléaire qui n’aurait provoqué que quelques morts ? on voit bien que les comparaisons uniquement chiffrées sont insuffisantes. Le nucléaire, c’est autre chose. A priori ces statistiques sont incomplètes, car il y a les victimes du temps, celles qui développent des maladies graves quelques années après, etc... et là je ne suis pas sûr que nous ayons de vrais chiffres.