Les agences de notation c’est bien la seule « autorité » à laquelle se plient sans broncher les financiers. Or, eux qui ont l’habitude de toujours nous prouver mathématiquement notre tord, ils se fient pourtant à des agences dont la science s’apparente plus à l’astrologie qu’a la mathématique.
Ces agences n’ont pas vu venir les crises, ils n’ont découvert le déficits budgétaires qu’en 2011 (quand les US avec leur déficit abyssal et leurs maigres richesses publiques on perdu leur AAA pour la première fois par exemple)
Donc la dégringolade est clairement annoncée, elle est lente mais certaine, car coincée entre la crédibilité de ces agences (leurs analyses étaient trop généreuses et les réduire d’un coup serait un aveu qu’elles ne vallent rien) et les conséquences économiques d’un éffondrement de la notation (la profécie autoréalisatrice de l’explosion de la dette car la dette originelle est trop importante)
Moralité, les agences de notation n’ont rien de capitalistique, c’est un organe politique.
Dans deux ans, perspective favorable pour les très riches qui vont
s’enrichir, perspective négative pour les classes moyennes et les
déclassés qui vont voir leur pouvoir d’achat diminuer de peu mais ces
petits peu finissent par nourrir les ressentiments qui font ensuite les
révoltes.
C’est juste mais vous sautez une étape dans le raisonnement. C’est de fait les riches et les classes moyennes et tous ceux qui possèdent un compte, une assurance vie ou des actions qui financent ces dettes publiques.
D’ou une chose très imporante que l’on oublie de souligner : l’essentiel de la vie des banques est tel un vampire et de ponctionner a des acteurs crédules, un pourcentage à toutes les étapes d’un cycle économique qui pourtant a l’air viable.
Faudrait tout de suite mettre les choses aux claires et montrer qui détient le pouvoir, et par définition c’est nous.