Bon, de un, il n’y a rien de Made in France dans ces catalogues.
De deux, qu’est-ce que dit la dame en gros ? Que les 3 suisses réussissent mieux car ils font appellent à des sous-traitants, des transporteurs certainement étrangers, etc. Et après ils tirent le constat que, bah oui, c’est sûr, l’e-commerce ça ne crée pas beaucoup d’emplois. Belle réussite en effet.