Gollum,
La vie de Jésus, d’après le texte de Matthieu.
Paolo Pasolini disait de son film :
« Je voulais exposer toute ma nostalgie du mythique, de l’épique et du sacré. »
La sensibilité artistique manque souvent au religieux,
elle est libre, spontanée, de pureté juvénile, sans malice.
Chez Paolo, elle était tout cela avec une émotion sulfureuse et douloureuse,
plutonienne, mais avec Jésus à l’intérieur lové comme un diamant brut.