Gaston, Jean et les autres,
Remarquez qu’il faut être solitaire pour faire ce constat.
Noyé dans le brouhaha de la pseudo information et le bordel ambiant des villes, il est impossible d’accéder à cette conscience simple et salutaire.
Si cela plaît à la multitude de crever plus vite, c’est son choix.
Après tout, on ne répare plus, on jette. Il en va de l’humanité, comme de tous les objets de consommation que l’on ne respecte plus car ils ne sont plus respectables. ce sera sans moi.