Réponse du premier ministre turc : Insultes (« députés bornés »,« loi primitive »), ultimatum (que le texte soit annulé « dans les plus brefs délais ») et menace (« Si la France n’annule pas ce texte, c’est elle qui perdra et pas la Turquie ») malgré le baissage de froc de Chirac.
Bien sûr Chriac peut faire appel à son copain Pierre Mazeaud qui est président du Conseil constitutionnel mais je ne vois a priori aucune inconstitutionnalité dans le texte.
Et attetntion ! Continuer ainsi c’est encourager à voter Le Pen !