D’ un coté, nous avons des syndicalots qui se plaignent que dans les assemblées, il n’y a pas ou presque d’ouvrier.
De l’ autre, quand un syndicaliste se voit offrir la possibilité d’entrer dans un hémicycle pour justement y porter la voix du monde ouvrier, ces mêmes syndicalots lui sautent à la gorge en en faisant un social-traître.
S’ils gèrent leurs vies comme leur argumentaire, pas étonnant qu’ils l’aient ratée.