à Gilles BERTIN
Ironique ?
On peut penser aussi aux actionnaires qui préemptent souvent plus que les bénéfices de l’entreprise, celle-ci se séparant alors d’un bras ou d’une main, ou d’un pied, afin de satisfaire l’appétit de ses actionnaires. Combien d’entreprises françaises ont dû fermer depuis 5 ans, à cause de l’appétit féroce de leurs actionnaires anthropophages ?
Et pour les satisfaire davantage, notre Etat leur a fait cadeau de 200 milliards par an, depuis l’ère Sarkozy.
Il n’y a plus d’argent pour les hôpitaux, la sécu, les retraites, mais il y en a toujours pour les actionnaires.
Ca ruisselle plut.ôt vers le haut en ce moment