C’est parce que dans notre pseudo-république pourrie, le poste de ministre de l’intérieur n’est plus qu’un tremplin vers plus de pouvoir.
Lorsqu’on occupe ce poste il faut juste réagir aux faits divers, garder l’ai ferme et inflexible qui sied au premier flic de France, et taper à l’occasion sur les gens qui ne peuvent pas se défendre pour marquer le coup.
C’est sur ce dernier point que Valls vient de commettre une grosse erreur en promettant des actions liberticides, et ça s’est vu.
Il ne fait que singer le comportement démago de ses prédécesseurs dont Nicolas Sarkozy et sa Courneuve qui attend toujours son Kärsher, mais cette déclaration était moins maladroite.
Avec Dieudonné (aussi détestable qu’on le trouve) Valls est vraiment tombé sur un os et comme pour l’épisode Léonarda, le spectacle risque de ne pas tourner à son avantage.
Sortez le popcorn, il n’y a hélas rien de mieux à faire.