La conférence de presse d’hier a levé
les dernières incertitudes : il n’y a plus de différence entre
le PS et l’UMP.
Il ya bien encore une petite minorité
de gauche au sein du PS. Elle s’apprête à avaler une nouvelle fois
toutes les couleuvres, jouanr le rôle non pas d’idiots utiles mais
de simples lâches.
Alors, ou bien on considère que les
élections municipales n’ont pas de portée nationale, y compris à
Paris. Dans ce cas-là je ne vois pas pourquoi les partis politiques
interviendraient. Après tout, les candidats aux conseils syndical des
immeubles ne se présentent généralement pas sous l’étiquette de
partis politiques.
Ou bien ces élections, notamment à
Paris ont une signification politique, surtout dans les circonstances
actuelles. Dans ce cas, il est impératif de ne jamais voter pour le
PS au premier tour. Pour le deuxième tour, les circonstances locales
peuvent influer.
Personnellement, dans une ville de
province, je voterai pour la liste FdG (en réalité PCF) au premier
tour, sans enthousiasme ni encore moins engagement. Au second je
m’abstiendrai, même si le PCF est intégré dans la liste PS.