L’engagement d’EELV contre l’austérité au niveau national ne m’a pas paru très clair en écoutant la réaction de la secrétaire d’EELV à la conférence de presse de F. Hollande.
Ensuite, la réponse « la question du 2d tour ne va pas se poser parcequ’on va faire un mauvais score » est une réponse acceptable quant on est d’extrême gauche, mais pas quant on est un parti qui a vocation à gouverner.
Besancenot peut répondre à la question « que ferez vous si vous gagnez l’élection présidentielle ? » en répondant « on serait dans la merde », mais pas Mélenchon ou Simmonet.
Ensuite, je suis personnellement pour une fusion selon les termes que vous indiquez au 2ème tour.
Par contre, il ne me semble pas qu’il y’ait une telle divergeance entre cette position de 2ème tour et la position du PCF du 1er tour qu’elle mérite d’être qualifié de « trahison ».
D’autant que les élus PCF ont fait preuve lors du dernier mandat de leur liberté de parole et de vote, y compris en mettant sérieusement Delanoë en difficulté sur une réforme emblématique comme les rythmes scolaires.
Je ne fais que militer pour que malgré une divergeance d’analyse que je ne juge pas majeure sur le cas parisien, le FdG se rassemble enfin sur l’essentiel - les européennes.
D’autant que dans de nombreuses villes, le PCF part avec l’ensemble du FdG et que même à Paris, ce fut le souhait d’un très grand nombre de communistes.