Y a pas besoin d’être prix Nobel pour savoir que la construction monétaire européenne a des défauts.
Mais ces même prix Nobels ne concluent pas forcément que l’Euro doit disparaitre, contrairement à ce que suggère l’enfumage de Pinsolle.
Il y a des ajustements à faire, des outils à rajouter (éventuellement le fédéralisme).
L’Euro est jeune et c’est un peu facile de tout lui mettre sur le dos.
Mais c’est le rôle de l’auteur d’enfumer les lecteurs : le fonds de commerce de son parti politique c’est le discours anti-europe ; comme d’autres utilisent l’immigré comme bouc émissaire.