Je suis entièrement d’accord avec cet article.
Mais je voudrais dénoncer une imposture dans l’imposture, je veux parler de l’hypocrisie du néolibéralisme lequel on le sait, ne peut avancer que masqué et qui a réussi son tour de force : faire passer ses réformes sous l’étiquette de la gauche et tous les opposants sous celle de l’extrême droite.
Tout à ce sujet est révélé involontairement ici par Karol qui écrit :’’Dans cette affaire, la gauche « progressiste et libérale » est, comme
toujours, à l’avant garde sur le chemin de l’émancipation de l’individu
de toute tutelle et de tout ce que le marché considère comme des
archaïsmes, qu’ils soient culturels ou sociaux.’’
Il n’y a pas de gauche progressiste et libérale, c’est un oxymore : la gauche et le marché ne sont pas à mettre dans le même sac.
Gauche progressiste, ça ne veut rien dire : imagine-t-on une gauche qui ne le serait pas ? Sauf à vouloir conforter les acquis du CNR, on ne voit pas en quoi ni où la gauche d’aujourd’hui, dans le contexte de ruine de la planète et de ruine des pauvres qui y vivent, pourrait être progressiste. Les progressistes aux manettes ne font qu’accélérer ce processus mortifère.
Libérale, la gauche ? La seule gauche libérale que je connaisse, c’est celle des DSK & Co : l’association des idiots utiles et des salopards.